la meufia

la meufia
La meufia


Guincher toute sa vie de peur de la gâcher, ca pourrais être notre slogan.
Mais au temps des sorties s'ajoute celui, plus calme, d'une amitié fraiche est intense ou aucunes ne se lasse de l'autre.
Gros plan sur la « meufia » ou on préfère mourir de rire plutôt que d'ennui.
Notre histoire c'est le remake des mousquetaires sans moustaches.
pour quelques unes nous nous somme rencontrées a l'âge de 16ans.
J'avais choisie le fond de la classe ,et elles étaient toutes la ,le dernier rang c'est une géographie qui crée des liens.
Une bande de filles fusionnelles comme on ne peut l'être a l'adolescence .
Notre principal activité « la machine a bla bla »les soirées meufs ou on décortique les relations ,les mecs qui ne sont jamais les bons, jusqu'à la saturation.
on peut passer des heures au téléphone a se consoler.
Enfin je sais qu'en cas de vrai pépin les copine sont la .
Malgré l'évolution de chacune l'essentiel n'a pas bouger.
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# Posté le lundi 27 avril 2009 16:27

Elle ne connait de l'amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes..

Elle ne connait de l'amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes..

Qui je suis ? Comment est ma Vie? Suis-je heureuse ? Des questions qui m'ont souvent traversé l'esprit et même parfois jusqu'à le hanter. Alors j'évitais tout simplement d'y répondre, je ne parlais pas de moi, ni ici, ni ailleurs. Je gardais tout en moi, je dois être comme ça au fond. Laisser transparaître le moins d'émotions et sentiments possibles. Pourquoi? Aucune idée, peut-être pas le besoin, ou alors suis-je quelqu'un d'individualiste au point de considérer l'aide des autres comme inutile pour mener son combat personnel.. ? Beaucoup d'hypothèses et pas encore totalement de réponses.. Ma vie est belle, ça j'en suis persuadée, j'ai une famille formidable. J'ai des gens qui m'aiment et qui sont là pour moi, des amies sures qui le prouvent un peu plus chaque jour de mon existence. Je suis quelqu'un équilibré, conscient de ses traumatismes autant que de ses rêves et ses projets. Ai-je des souffrances? Peut-être bien, mais qui n'en a pas ? C'est ça la vraie question. Oui j'en ai probablement, mais est-ce que c'est une raison pour se morfondre et ne pas avancer ? J'ai des principes, des valeurs, et l'envie de réussir plus forte que tout. J'ai une volonté hors du commun pour réussir ce que j'entreprends et ce que j'envisage. Alors oui je ne suis pas à l'abri d'erreurs, mais à condition de se relever.. Toujours. On ne m'a pas appris à baisser les bras, on ne m'a pas appris à me plaindre et à compter sur l'encouragement des autres pour y croire à nouveau. Vivre sans attachement, ne pas aimer un homme au point de mettre entre parenthèses ses envies, ses motivations. C'est très important à mon sens, à 18 ans, notre projet de vie est la priorité. Vivre de ses passions, aimer les siens et conserver les amitiés autant que possible. Alors Stop les plaintes, les malheureux finis, tout est entre nos mains et tout ne tient qu'à soi. N'attendez pas que quelqu'un fasse les choses pour vous, vous êtes seul maître de votre destin. Vous ne voulez pas avancer? Suis-je heureuse? Oh que Oui ! Ma vie, beaucoup de gens rêveraient de l'avoir. Mais c'est pas ça le plus important, le plus important et surtout le plus rare, c'est que j'en sois consciente. Ma vie est loin d'être parfaite, je n'ai peut-être pas tout ce que toute jeune fille de mon âge aimerait avoir, mais j'ai l'essentiel ; un foyer rempli d'amour. Oui je prône l'amour, car il n'y a rien de plus comblant et constructif. Je n'échangerai ma vie pour rien au monde pour cette raison, et ça c'est la satisfaction qu'une maman peut avoir en voyant des propos pareils venant de son enfant. J'ai des amies en Or que je ne laisserai pour rien au monde, des amies simplement indispensable à présent. Voilà, après il y a des gens qui donnent un sens à chaque journées de ma vie, notamment toutes les personnes géniales que j'ai rencontré dans mon lycée et beaucoup beaucoup d'autres.. j'ai appris sur moi, j'avais énormément besoin de reconnaissance. C'est peut-être égoïste de dire ca, mais c'est le cas, j'avais pas confiance en moi.. Mais vous m'avez tous aidé à votre manière, sincèrement. Le chemin que j'ai parcouru grâce à vous est indescriptible. J'ai appris sur l'humanité, sur sa connerie parfois, mais surtout sur sa richesse à travers des partages que j'ai pu avoir avec des personnes totalement inconnues. Alors oui, le virtuel c'est beau, c'est utile quand on est conscient de ce qu'on attend de lui. Mais je pense qu'une fois le chemin accompli, il faut savoir arrêter , prendre du recul et prendre en main sa vie, la vraie! Je pourrais encore me nourrir de toute cette dévotion, ces compliments, mais à quoi bon? C'est une forme de lâcheté que de se complaire dans une vie qui n'est véritablement pas la mienne. mais aujourd'hui mes priorités ont changé. J'ai des projets à entreprendre, j'ai des amitiés à conserver, j'ai des gens autours de moi à aimer, simplement une page à tourner, voir un autre livre à écrire.. Sur le plan sentimental, c'est énormément d'histoires, et très peu à retenir.. Il y en a qu'un qui a su me faire regretter quelques actes ou plutôt mes actes manquer... Il se reconnaîtra, il en est même très conscient. Il arrive que je repense à lui, à ce que j'aurais pu lui donner, ce qu'il ne vivra sûrement jamais. Mais mon sac étant vidé, je lui souhaite du bonheur, qu'il continue à vivre pleinement ses histoires, et je le remercie pour la place qu'il a eu à un moment donné dans ma vie. Il ne s'imagine sûrement pas une seconde de l'importance qu'il a eu dans ma vie d'adolescente, sûrement pas encore prête à vivre l'histoire qu'il attendait. Alors voilà, assez chaotique, mais pas tant que ça finalement, parce que est-ce une priorité à 18 ans? Est-ce si important? Construire une longue relation, se donner à quelqu'un, s'investir .. A quoi bon? J'ai toute ma vie de femme pour cela, et encore beaucoup de temps avant de le trouver ! Aujourd'hui, je vis à fond mes années de jeunesse, je me nourris de nouvelles rencontres, de l'amour de mes proches et le reste : on verra plus tard ! Pas d'obligations, si ce n'est atteindre ses objectifs et se construire...
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# Posté le samedi 04 avril 2009 03:06

jetteurs de pierre

jetteurs de pierre
S'établir dans une contrée, en devenir résident,
Se l'approprier et y expulser ses habitants
Misérables gens, soumis par droit de conquête
Et placés sous dépendance politique du conquérant
quête dominatrice, à la recherche d'un état,
Voilà le résultat d'une puissance colonisatrice
Aidés de l'Occident, ils ont tué et chassé, s'y justifient
Ces terres sacrées par présence d'antécédents
Qui parle d'occupation, parle de résistance
Qui parle de colonisation, parle forcément d'indépendance
Danse, entre 2 feux, danse dans une salle
Ou danse entre les balles pour esquiver un couvre-feu
Des animaux courent dans des champs, des hommes sont libres
Des animaux sont dans des cages et des hommes sont dans des camps
Vivre comme on l'entend, clôturé dans un enclot
Liberté pas pour le moment, Oslo est tombé a l'eau
Sanglots, cette vie fait reup
J'écris et crie, juste le combat d'un peuple qui se bat pour sa patrie
L'Amérique s'est battue pour avoir son indépendance
Les résistants face aux Allemands, pour pouvoir libérer la France
Tunisiens et Algériens, eux-mêmes en ont fait autant
Donc les Palestiniens veulent un état au Proche Orient
Et c'est ça le blème, toi tu parles de fanatisme
Mais le conflit ne se résume pas qu'a d' l'antisémitisme
Laxiste, le monde laisse faire et s' défile
Pendant qu' tu tues des civils et les appelles terroristes
On fait mine d'être concerné mais dans le fond on s'en fout
Regardez sans être outré, tant qu' ça n'arrive pas à nous

[Refrain] x2 :
Jeteur de pierre, le monde sait qu' ton pays est en guerre
Pas d'aide humanitaire, vu qu' les colons te volent tes terres
Et c'est triste, toujours la même morale,
Les mêmes balles, le même mal, la même spirale

Attends deja J' te re-situe le contexte
Pour comprendre faut reprendre les choses à la base même du problème
Ca dure depuis des siècles, terres convoitées,
Nombreuses ont été les conquêtes
Différentes religions, différentes communautés,
Pour tout un lieu saint chargé d'histoires
L'ironie du sort, il en a vu couler du sang
Jusqu'aux événements les plus récents,
Le territoire a peu connu la paix,
Comprend qu' c'est un peu dur d'y croire
Pour tous les frères, les jeunes de mon âge,
Qui ont grandi dans cette atmosphère, Et qui ont vu ça toute leur vie
Les mains nues, face à une armée prête à ré-ti
S' faire dynamiter s'apparente à d'la résistance
Quoi qu'il arrive, c'est toujours des civils qui morflent
Et les morts ne se comptent plus
On a tous vu la même chose aux infos:
Des balles contre des pierres jetées par des enfants
J'invente rien, les faits parlent d'eux-mêmes,
Dans les 2 camps y a des extrêmes
Faut pas tout confondre
Contredis les sionistes et tu passes pour un antisémite en 2 secondes
C'est l'oppresseur qui prend le rôle de la victime
C'est l'art de "la faire à l'envers" et pour eux elle est belle
Depuis qu'Israël a obtenu son indépendance, ça s'envenime,
La spirale fatale du conflit commence
L'état arabe promis par l'ONU ne sera pas,
S'en suivra la guerre des 6 jours Sabra Ichatillah
Première Intifada, la révolution des pierres,
Massacres sur massacres, périodes meurtrières
Et de nos jours, on peut pas dire que ça va en s'arrangeant
Sujet tabou et dérangeant, j' me devait d'être clair
Issus d' la même famille: enfants d'Ismaël et d'Israël sont des cousins,
Mais trop de gens oublient qu' les juifs du Maghreb
Ont longtemps vécu en harmonie avec les musulmans,
Certains y vivent encore aujourd'hui

Le mensonge est l'arme de l'intelligent
Les médias l'ont compris,
Se l'approprient et l'utilisent à tes dépens
On parle de leurs bienfaits mais jamais de leurs défauts
Injectent leurs carottes en sachets et jouent avec nos cerveaux
Ils parlent de parents qui envoient leurs enfants au combat
Mais pourquoi? Pour faire passer ces gens pour des sauvages
Tu ferais quoi si on avait tué ton père, détruit ton toit?
J' parle pour moi, ou hak Allah j'aurais envie d' faire un carnage
Haine pour haine, balles perdues et plus
Palestiniens dans les rues, Israéliens dans des bus
Le mal par le mal, venger les tiens,
Tu n' peux plus rien enlever à ceux qui n'ont plus rien
Plus d'accord de paix, ni de cessez-le-feu
Rien qu' ça cogne, ça c'est la politique de Sharon
Ariel, comme la lessive, noir de sentiments,
Blanchi par les médias et les States comme adoucissant
Dans ce coin du monde, où la paix reste difficile à défendre
Yitzhak Rabin en a fait les frais et s'est fait descendre
Malheureusement, on peut pas revenir en arrière
Les rendez-vous manqués de l'histoire n'ont fait que remuer la merde
Comme si c'était prémédité, processus de paix qui foirent
Et toujours des territoires occupés, des blindés qui tirent,
Des gosses qui jouent sur des mines
Ceux qui veulent mourir en martyre, prêts à partir
Terre de convoitise, lieu saint, posez les armes,
Dire Inchallah, bonjour, shalom et salam
J' suis pas l'avocat des pauvres mais ça m' fait mal
Et tu sais si j'en parle, c'est parce que personne le fait
Re-fré, vire tes ½illères, y'en à assez,
Le dire m'a soulagé même si j' peux rien y changer
Si à tes yeux j'prend position, comprends-le bien,
Que j'parle pas qu'en tant que musulman,
Mais rien qu'en tant qu'être humain

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 12:43

Modifié le samedi 04 avril 2009 03:15

nous sommes seulement de passage

nous sommes seulement de passage

Malgré le soutiens, les longs moments passé à t'es côté tu es quand même partie. Tu n'as pas résisté à la maladie, à cette souffrance quotidienne, à cette descente inévitable, irrévocable. Comme tu disait ce n'était pas une vie, comme tu le voulais tu est parti, à notre grand désespoir.
C'est dans ces moments là que l'on se rend compte réellement des choses, qu'on réalise que le manque va être énorme, qu'on réalise à qu'elle point ce petit bout de femme pouvait prendre de la place dans nos coeurs. C'est le moment où l'on se pose des questions, où l'on refais inutilement les choses avec des "si", où l'on fait un bilan en se rassurant à notre manière.
Et là on se console comme on peut, en essayant d'être fort et de se dire que c'était bien, qu'on c'est aimé, qu'il n'a y a eu que des beaux moments désormais révolus, qui ne seront plus qu'un souvenir gravé dans un coin de ma mémoire, plus qu'une photo, une pensée...
On essai de se remémorer les bons souvenirs tellement nombreux, on se soutiens les uns les autres pour se sentir moins seul, moins faible.
Puis à force de pleurer, à force d'être mal, on fini par se sentir vide tout en arrivant à avoir un autre regard. Avec plus de recul et plus de temps je pourrais me dire qu'elle n'a pas souffert et qu'elle est partie en sachant qu'on l'aimait ! Mais les paroles ne remplaceront jamais le manque, cette sensation d'inachevée ...
Ils y en a qui disent que c'est la vie, d'autres qui disent que c'est mieux comme ça; au final le résultat est le même, c'est cette putin de boule dans le ventre qui t'empêche de manger&dormir et une envie constante de pleurer !
Puis on entend encore et toujours la même phrase mais tellement vrai, il n'y a qu'avec le temps que ça va s'arranger ...
C'était un derniers hommage rendu à m'a façon à une personnes que j'ai aimé et que j'aimerais sans jamais l'oublier, en honorant ça mémoire jusqu'au bout.
Désormais je vais continuer à vivre tout en sachant que tu ne me quitteras jamais vraiment, que tu seras toujours là près de moi ... je t'aime tellement.

Oui j'ai le mal de toi parfois .. même si je ne le dis pas.[/
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# Posté le dimanche 19 octobre 2008 13:06

Dix-huit ans. A cet âge, c'est plutôt le bonheur et la tranquillité qui ont tendance à paraître inconciliables...

Dans la vie il y a deux genres d'individus,
ceux qui tiennent un révolver et ceux qui creusent.
Toi, tu creuses.
Dix-huit ans. A cet âge, c'est plutôt le bonheur et la tranquillité qui ont tendance à paraître inconciliables...
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# Posté le vendredi 26 septembre 2008 17:37